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En hausse de 242% en 2 ans, une portion de l’île Jumeirah Bay a été vendue 34 millions de dollars !

Image en couverture libre de droits : Pexel

Dubaï, paradis sur Terre

A Dubaï, on peut croiser le pire, et le meilleur.

Dans la catégorie « le pire », on pense bien sûr aux femmes mi-chaire mi-plastique comme Marie Germaine (connue sous le petit nom de Milla Jasmine) et Maeva Ghennam, et aux escrocs notoires comme le couple Marc et Nadé Blata ou encore Dylan Thiry.

Mais on peut aussi bien sûr y croiser des centaines de milliers de personnes tout à fait normales, qui vivent et travaillent à Dubaï comme le font partout dans le monde des gens ordinaires.

Mais la ville la plus brillante des Émirats arabes unis a une particularité qui ne peut pas être mise de côté d’un revers de la main : c’est une ville où la richesse est célébrée, plus que presque partout ailleurs dans le monde. Et pour cause, là où des villes comme Paris ont abandonné toute volonté de propreté, d’ordre et de sécurité, Dubaï ne transige sur aucun point.

A Dubaï, les déchets ne sont pas magnifiés et transformés en éléments décoratifs de façades d’écoles et de mairies. A Dubaï, les rongeurs de toute sorte ne sont pas nourris et protégés par les édiles. A Dubaï, la délinquance ne dort pas sur ses deux oreilles en sachant que le ministre de la Justice a passé sa vie à faire acquitter des monstres présumés.

Ce qui en fait un environnement sûr, où les personnes les plus fortunées du monde n’ont pas peur d’être attaquées à chaque coin de rue.

Une « parcelle de sable » vendue 34 millions de dollars !

Et la sécurité donne de la valeur à Dubai. Beaucoup de valeur semble-t-il, puisqu’un lopin de sable vient d’être vendu à un prix défiant l’entendement !

Une parcelle de l’île « Jumeirah Bay Island », à quelques centaines de mètres dans la baie face au Burj Khalifa, vient en effet d’être vendue contre 125 millions de dirhams émiratis. Un terrain de 2200 mètres carrés seulement.

Une somme colossale, mais ce qui l’est encore plus, c’est la plus value réalisée sur deux ans par l’ancien propriétaire. Car le vendeur, Umar Kamani (fondateur de PrettyLittleThing) l’avait acquise il y a deux ans seulement pour 36,5 millions de dirhams émiratis (environ 9 millions d’euros). Soit une belle plus value de 88,5 millions de dirhams, ou 21,8 millions d’euros, soit 242% (d’après Bloomberg) ! Le prix à payer pour installer son bivouac à proximité du luxueux « Bulgari Resort Dubai », situé au sud-est de cette île convoitée.

L’acquéreur souhaiterait construire sur sa terre chèrement acquise une petite (non) et modeste (non plus) maison (manoir) de vacances, pour lui et sa famille.

Et il n’a pas eu envie de le faire à côté de la Mairie de Paris ? Surprenant.