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La chanteuse cède ses droits à Domain Capital Group, contre un chèque au montant exorbitant.

Image en couverture : © Iggy Azalea – Bad Dreams Records / Empire

Iggy Azalea vend ses droits

A 32 ans, la chanteuse australienne Iggy Azalea a mis sa vie « à l’abris », comme dirait un célèbre influenceur français du sud de la France ayant une passion pour les ronds-points, et pour Olivier Giroud.

On apprend du média américain Billboard et ses informations que l’artiste, qui avait décollé en 2014 grâce au succès mondial de son tube « Fancy », avec Charlie XCX, aurait vendu son catalogue à un fond d’investissement, Domain Capital Group. Pour être exact, Amethyst Amelia Kelly de son vrai nom a cédé à Domain Capital Group 100% de sa part des droits globaux de toutes ses musiques sorties jusqu’à maintenant, incluant ses autres tubes, comme « Black Widow » avec Rita Ora, ou « Problem » avec Ariana Grande, et plus largement ses titres, EP et albums.

Si le montant précis n’est pas encore connu, le deal aurait permis à la chanteuse d’encaisser un chèque avec un montant à huit chiffres. Soit un palier minimal de 10 000 000 de dollars, même si la somme réelle semble beaucoup plus élevée. Cet accord avec Domain Capital a été négocié par son manager (Reece Pearson) et son avocat (Peter Paterno).

Un gros chèque à la clef !

Pour autant, la rappeuse reste indépendante, l’une de ses valeurs, et est toujours propriétaire à 100% de son propre label, Bad Dreams. De plus, elle sera toujours détentrice de tous ses prochains titres et albums, à compter du premier trimestre 2023. Mais avec cet accord, la mère d’un jeune Onyx né en 2020, et qui avait débuté sa carrière il y a une dizaine d’années d’abord comme mannequin, vient de se prémunir du besoin « jusqu’à la fin de ses jours ».

Une somme qui ne devrait pas avoir le même impact pour l’acquéreur Domain Capital Group, qui indique qu’au 30 juin 2022, il gérait environ 8,4 milliards de dollars d’actifs totaux, et annonçait le 1 novembre 2022 un fond de 700 millions de dollars destiné aux investissements dans le « divertissement », allant de la TV à la musique.